

Fin 2025, le football gabonais touche le fond. Loin des exploits d’antan, notre sport roi est devenu la risée du continent, otage d’une gestion calamiteuse incarnée par l’indéboulonnable Pierre-Alain Mounguengui.

Le récent scandale des maillots « Gaboma » illustre cette dérive absolue. Des centaines de millions engloutis pour des équipements rejetés par la CAF pour « non-conformité » et suspicion de contrefaçon.
Il s’agit ni plus ni moins que de sabotage industriel. Mais la faillite n’est pas que financière, elle est morale.
De l’ignoble affaire de pédophilie « Capello » aux interminables grèves pour primes impayées, Mounguengui survit à tout pendant que l’institution pourrit.

Il est le visage d’un système toxique, responsable de l’instabilité chronique qui mine nos talents. La FEGAFOOT n’est pas une propriété privée.
Pour que le football gabonais renaisse, il ne suffit plus de changer de maillot, il faut changer de tête.
Le départ de Mounguengui est désormais une question de salut public.

En attendant ce qui s’apparente à une chimère, nos Panthères se retrouvent éliminé de la première compétition continentale.
Résultat d’une gestion scabreuse et de scandales à répétition qui relèguent le sport roi aux cadets des soucis des instances faîtières.



